Ours

Ours, s. m. Imprimeur ou pressier. Ce Séchard était un ancien compagnon pressier que, dans leur argot typographique, les ouvriers chargés d’assembler les lettres appellent un ours. (Balzac.)

Veronique Vienne

Graphique de la Rue

Véronique Vienne Savoirs 0 Commentaire

Quand on se promène dans les rues de Paris, on ne peut pas s’empêcher de se demander si les enseignes qui embellissent les devantures des magasins de la capitale sont la preuve évidente que les commerçants ont une certaine maîtrise …

Coquilles

s. f. pl. Lettres mises pour d’autres, par manque d’attention. On donne le nom de coquille, en terme d’imprimerie, à l’omission, à l’addition, à l’interversion ou à la substitution, dans les ouvrages imprimés, d’un ou de plusieurs caractères typographiques. Ces erreurs, qui proviennent soit de la faute du manuscrit, soit de l’ouvrier typographe, soit d’un oubli dans la correction.

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Photoshop CC 2015 : les nouveautés

Jean loup Fusz Actu 0 Commentaire

Photoshop CC 2015 vient de sortir et avec cette version, son lot de nouveautés. Essentiellement portées sur le travail pour le Web, Bloc Notes vous en décrypte quelques-unes. Apparition des plans de travail pour une conception multiécran Conçus pour la conception …

Couillard

s. m. Le couillard (ou couyard) est un filet typographique mince qui sépare les textes dans une composition. Il peut en outre s’agir d’un ornement typographique que l’on met à la fin des chapitres. Ce dernier type de couillard était surtout utilisé au XIXe siècle et au début du XXe siècle.


L’astérisme (trois astérisques en triangle) est historiquement un caractère conçu pour les couillards.

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InDesign CC 2015 : les nouveautés

Jean loup Fusz Actu 0 Commentaire

Un InDesign CC 2015 plus rapide Grâce aux possibilités offertes par Mercury Performance System (support natif de 64 bits, gestion de fichiers plus volumineux et gestion améliorée de la mémoire), le nouveau InDesign est présenté comme plus rapide dans l’affichage des pages de …

Petit-qué

s. m. C’est en fait l’ancien nom du point‑virgule ; il est ainsi nommé parce que ce signe (;) remplaçait autrefois le mot latin « que » dans les manuscrits et les premiers livres imprimés.

Bourreur de lignes

s. m. Ouvrier qui compose particulièrement des lignes pleines ou courantes, telles que celles des journaux, des labeurs, des brochures, etc. Se prend en bonne ou en mauvaise part. Un bon bourreur de lignes est celui qui compose habituellement et vite la ligne courante. Dire d’un ouvrier qu’il n’est qu’un bourreur de lignes, c’est dire qu’il n’est propre qu’à ce genre de besogne, qu’il ne pourrait faire ni titres, ni tableaux, ni d’autres travaux exigeant une parfaite connaissance du métier.