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Talk&Learn : les guillemets ouvrent le dialogue

Charles Loyer Actu, En relecture 0 Commentaire

La Conférence Pyramyd Talk & Learn est l’occasion de rassembler des professionnels autour de la table pour échanger sur des thématiques inhérentes à leur activité.
Le premier opus de cette série propose d’aborder la question « LE CRÉATIF, NOUVEAU CONSULTANT MARKETING ? » avec la participation du studio Les Graphiquants, de Delphine Bommelae,  directrice de création chez Babel ou encore de Sébastien Lyky, co-fondateur de la marque Commune de Paris…

Qui dit lancement d’un nouvel évènement, dit également communication visuelle et éléments de branding. Pour s’inscrire dans le temps et donner à ce cycle de conférences une identité forte, Pyramyd a confié au studio Des Signes ce projet.

Le brief : haut de gamme et déclinable
Avant d’aller voir Élise Muchir et Franklin Desclouds, les deux fondateurs du studio, l’équipe de Pyramyd a d’abord pris soin d’établir un brief assez précis, auxquelles les pistes graphiques pourraient répondre. À l’image des nombreux savoir-faire distillés dans nos formations ou de la qualité des intervenants à la conférence Talk & Learn, la première idée était de s’orienter vers un rendu « haut de gamme ». Dynamique et « punchy » aussi. L’identité devant révéler la démarche active dans laquelle s’inscrirait l’évènement, la nouveauté de la proposition. Enfin, que cette identité soit déclinable dans le temps. La conférence du 26 janvier étant une première, il était important de penser à une continuité et d’imaginer un système suffisamment neutre pour s’adapter à une récurrence.

Une réponse entre guillemets
« Nous avions carte blanche sur la forme. C’était à nous de choisir un système reposant sur de l’illustration, de la photo ou encore de la typo », précise Franklin Desclouds. « Comme au studio, nous aimons beaucoup travailler la typo, l’idée des guillemets est arrivée assez vite ».
En observant, les premières pistes proposées par Des Signes, nous pouvons observer les différentes subtilités du travail typographique, qui permettent la lisibilité et la hiérarchisation de l’information. L’effet de multiplication des lettres symbolise également la multiplicité des voix. Finalement, le guillemet s’avère être le signe le plus fort, répondant le mieux aux problématiques de départ, c’est donc vers lui que le choix s’est porté.

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Un signe abstrait aux multiples sens
En effet, le choix du guillemet n’est pas anodin. Des Signes a pu jouer avec sa forme et sa mise en pages. « Nous avons superposé différents dessins de guillemets pour évoquer le principe de la conférence, pour proposer différents points de vue sur le même thème » précise Franklin, avant de poursuivre : « En regardant de plus près , les guillemets dégagent également l’idée d’écoute, par leur forme et leur direction. Nous avons joué avec pour qu’ils forment un ensemble qui peut s’apparenter à une oreille ». L’aboutissement de cette recherche est un kit de différentes combinaisons de guillemets, guidé par une intention chromatique. Les signes s’adaptent ensuite en fonction des supports de diffusion.

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L’abstraction est également totalement assumée du fait du public visé par la conférence. « L’identité est relativement abstraite, mais nous savions que les conférences s’adressent à des personnes qui ont une sensibilité à l’univers créatif. En ce sens, il est plus simple de proposer une solution minimaliste, qui se devine par elle-même ». Le guillemet est riche, il attise la curiosité constituant une parenthèse humaine dans un univers textuel.

 

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Charles Loyer